Jusqu’à présent (Mai 2007) aucun cas d’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) à H5N1 n’a été reporté au Kenya. Depuis que les foyers de H5N1 sont devenus inévitables en Afrique, le Kenya a développé une stratégie de préparation contre l’avian influenza dans laquelle une majeure partie du développement était de créer un regroupement national sur l’avian influenza. Ce groupement est codirigé par le Directeur des Services Médicaux et le Directeur des Services Vétérinaires, avec la participation de cinq équipes de recherches ayant diverses thématiques : (1) Surveillance, (2) Recherche & Laboratoire, (3) Prise en charge des foyers, (4) Information, Communication et Education, et (5) Financement.
L’équipe de surveillance divisée en deux groupes, l’un travaillant sur les oiseaux sauvages (le Kenya est l’une des principales voies migratoires reliant le Sud de l’Afrique et le Moyen-Orient, avec d’importantes zones humides), composé du Musée National du Kenya, Service de la vie sauvage du Kenya et le Département de Services Vétérinaires (DVS). L’autre sur les élevages (i.e volailles, etc), menée par la DVS, parmi d’autres. Il y a également d’autres initiatives individuelles qui conduisent à une organisation locale.
Deux types de surveillance épidémiologique du virus influenza sur les animaux sauvages ont été conduits au Kenya dans le cadre des Programmes Techniques de Coopération (TCP) de la FAO ( Surveillance et prévention de IAHP, FAO TCP) ). Les objectifs étaient d’évaluer la prévalence de l’influenza aviaire, en particulier des souches hautement pathogènes, au sein des populations d’oiseaux sauvages, comprenant à la fois les espèces d’oiseaux migrateurs, et les espèces sédentaires ; et fournir un support technique au programme national de surveillance grâce au renforcement des capacités techniques des correspondants nationaux en méthodes d’échantillonnage et de prélèvements.
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