La gestion intégrée des maladies s’appuie sur une connaissance précise des systèmes, des zones et des périodes à risques, mais aussi sur l’évaluation de leur impact et des retombées socio-économiques des mesures de contrôle. Outre les sciences vétérinaires, elle mobilise un ensemble de disciplines comme l’écologie, l’épidémiologie, la modélisation, auxquelles s’adjoignent de plus en plus les sciences économiques et sociales. Le Cirad et ses partenaires l’ont mise en oeuvre pour plusieurs maladies émergentes ou en expansion, en Afrique et en Asie.